Stéphane Belmondo, Sylvain Romano et Lionel Belmondo le 20 août dernier au théâtre de verdure de Ramatuelle (Photo Robert YON)

Lionel et Stéphane saluent la mémoire des grands musiciens de Jazz à Ramatuelle

Lionel Belmondo : un son unique et une créativité intense dans l’esprit de John Coltrane (Photo Robert YVON)

« Je ne peux m’empêcher d’avoir à Ramatuelle une pensée émue pour notre bon Guy Lafitte qui beaucoup participé à la transmission de notre musique comme nous le faisons aujourd’hui ».

Lionel Belmondo
Stephane et Lionel Belmondo et Sylvain Romando pendant les répétitions (Photo Robert YVON)

« Vous étiez là dès les premières éditions pour jouer sur scène, dans les jams, et pour faire vivre toutes vos créations. On a tenu à accueillir votre projet cette année, parce que vous êtes ceux qui représentez le mieux notre culture, et notre façon d’aborder le jazz sans chercher l’argent ou les stars »...

Denis Antoine, créateur et directeur artistique de Jazz à Ramatuelle (Photo Robert YVON)

Le facteur swing (surnom de Denis !) a rappelé également toute l’affection que leur portait le regretté saxophoniste Guy Lafitte à l’origine du pari de Jazz à Ramatuelle.

Laurent Fickelson, Stéphane Belmondo, Sylvain Romano, Lionel Belmondo et Gautier Garrigue (Photo Robert YVON)

Pour Lionel et Stéphane, pas question de ne pas se renouveler sur la scène du théâtre de verdure. Ils ont donc improvisé très souvent sur les chansons de leur dernier album « Brotherhood », rendant hommage aux disparus : Guy Lafitte évidemment qui n’est pas sur le disque, mais aussi Yusef Lateef (« Yusef’s tree »), ou Yvan Belmondo le père des deux garçons (« Song for dad »).

Stéphane Belmondo (Photo Robert YVON)

« C’est toujours un immense plaisir de jouer dans ce magnifique théâtre de verdure de Ramatuelle. On venait écouter ici aussi de magnifiques concerts »

Stéphane Belmondo

Pour ce concert, Laurent Fickelson était au piano, et a introduit la plupart des compositions des deux frères. Sylvain Romano était à la double bass, et le jeune batteur fantastique Gautier Garrigue était la vraie découverte de ce concert varois. Stéphane a joué de la trompette, de la flugelhorn et des coquillages, Lionel est resté souvent fidèle à son saxophone ténor, le delaissant parfois pour la flute.

Le théâtre de Verdure de Ramatuelle : une superbe acoustique pour les frères Belmondo (Photo Robert YVON)