Burt Bacharach à Monte-Carlo en 2016 (Photo Robert YVON- reproduction interdite)

Mon souvenir de Burt Bacharach
 
Le monde de la musique, et l’industrie du showbusiness vient de perdre un grand musicien en la personne de Burt Bacharach.
Le 9 juillet 2016,  l’artiste s’était produit au Monte-Carlo Sporting club pour un concert exceptionnel.
La salle des étoiles s’illuminait alors d’une grande
formation dirigée par le maître qui s’installait sur son piano Steinway pour
enchaîner ses tubes : « What a world needs now », , Walk on by »,
« Say a little prayer »…
Essentiellement des chansons écrites avec le fameux parolier Hal David a qui il avait rendu hommage ce soir- là.

Burt Bacharach en concert à Monte-Carlo le  9 juillet 2016 (photo Robert YVON)
Burt Bacharach à Monte-Carlo le 9 juillet 2016 : une exclusivité signée Jean René Palacio, directeur artistique de la SBM
(Photo Robert YVON- reproduction interdite)


Visiblement affaibli, le légendaire compositeur et orchestrateur de standards américains, s’est  montré toutefois très heureux d’être sur scène à Monaco. D’autant que sur cette tournée, toute sa famille l’accompagnait : son épouse et aussi son fils musicien dans l’orchestre.
Peu connu en France, Burt est aux USA un véritable
monstre sacré de l’industrie musicale (« Raindrops keep fallin’on my
head », « The look of love »…).
Ce soir-là, à Monte-Carlo, je m’étais lancé un pari :
rencontrer Burt et lui demander un petit message pour mon mariage
Après ce concert « historique » dans cette
salle magique, en grand orchestre, avec des chanteurs américains issus des
comédies musicales de Broadway, je me dirige vers les coulisses.
Il n’est sorti de sa loge qu’une heure après son concert.

Une réelle complicité avec ses musiciens et chanteurs américains qu’il venait faire découvrir en Europe
(Photo Robert YVON-reprodution interdite)

Nous n’étions plus que deux ou trois vrais fans de sa musique à l’attendre à l’entrée de artistes.
Je l’approche, le félicite pour son concert et pour
le choix de la set-list. Il me signe un disque. On discute un peu. Et je lui
demande un petit message pour le diffuser à notre soirée de mariage, avec un
extrait de la BO du film « le mariage de ma meilleure amie »…
Il n’a pas très envie de se prêter au jeu au début de
notre conversation.
Puis son fils avec qui j’avais longuement discuté, et son épouse, lui demande de le faire. Parce qu’il trouve l’idée sympathique. « Cela permettra à des Français de mettre un visage sur tes compositions », lui dit son épouse. Ici chez nous, peu de gens le connaissent.